Overview
La mourine javanaise (ou Rhinoptera javanica) est une espèce côtière présente dans les eaux chaudes et peu profondes de la région indo-pacifique. On la retrouve en mer Rouge, sur la côte est de l’Afrique et dans l’océan Indien, ainsi qu’en Asie du Sud-Est et au nord de l’Australie. Elle apprécie les fonds sablonneux et vaseux à proximité des récifs coralliens, des baies et des estuaires, où elle se nourrit d’organismes invertébrés benthiques, tels que mollusques et crustacés. Cette raie est facilement reconnaissable à la forme caractéristique de sa tête, avec son museau large et rond, doté d’une fossette en son centre. Son corps en forme de losange est assorti de nageoires pectorales pointues et d’une queue semblable à un fouet. Le dessus de son corps est généralement brun ou gris, tandis que son ventre est blanc. Les adultes de l’espèce peuvent atteindre 1,5 m d’envergure, pour une longueur de 2 m en bout de queue. Ils pèsent en général entre 20 et 40 kg, même si la taille peut varier en fonction de l’habitat et de ses réserves en nourriture.
Found in Indo-Pacifique, récifs et côtes
Regions
Biomes
Aucune entrée.
Conditions de l'habitat
Adult
Juvenile
Régime alimentaire et optimisation
Barrier grade
Grade 2 of 5
Minimum height
1 m minimum
Climbing & water
Climb proof
Not needed
Water barrier
Not allowed
Liste rouge de l'UICN
Minimum area
Deep water
80 m² + 15 m² par animal supplémentaire
Environment
Temperature
De 24 à 30°C
Plant coverage
0-30%
Water salinity
Eau saumâtre, eau salée
Enclosure
Aquarium
Terrain
- Sable 50-100%
- Terre 0-50%
- Roche 0-20%
Thriving Relationships
Grandes espèces des récifs indopacifiques: sharing a habitat with one of these species fulfils a Thriving requirement.
Aucune entrée.
Sociabilité et reproduction
Notes du soigneur
- Coques et crustacés
- Calmar
Feeders
Aucune entrée.
Enrichment items
Aucune entrée.
Conservation
Groupe et reproduction
Espèce en danger
Least concern
Critically endangered
La mourine javanaise est considérée comme une espèce en danger. Les équipements de pêche capturent accidentellement cette raie dans toute son aire de répartition, mais elle est également pêchée intentionnellement dans certaines régions pour sa viande ou pour le commerce de poissons d’aquarium. De ce fait, certaines populations ont diminué de 50 à 79 % en 44 ans. La dégradation de son habitat est fréquente en raison de l’aménagement du littoral, des méthodes de pêche destructrices et de la perturbation des mangroves, des estuaires et des herbiers, ce qui réduit le nombre de zones propices à son alimentation et à sa reproduction. Sa fécondité étant faible, sa croissance lente et sa maturité tardive, la mourine javanaise ne peut pas contrebalancer rapidement un taux de mortalité élevé. Certaines mesures locales encadrent la pêche afin de réduire les prélèvements accidentels et la surexploitation, tandis que l’amélioration du suivi permet de quantifier les prélèvements, les évolutions de l’espèce et son utilisation de l’habitat. À ce jour, il n’existe pas de programme de conservation global propre à la mourine javanaise. Parmi les mesures proposées se trouvent des aires protégées, la limitation ou l’interdiction des prélèvements, et la protection des habitats, mais des lacunes demeurent dans la mise en application de ces mesures, la règlementation de la pêche, la couverture des aires protégées et l’étude de l’espèce.
Zoopedia sketchbook
Faits sur l'animal
Keeper notes
La mourine javanaise se déplace souvent au sein de grands groupes, pouvant compter plusieurs centaines d’individus, ce qui les aide à trouver leur nourriture et à éviter les prédateurs. Leur période de reproduction s’étale entre la fin du printemps et l’été. En guise de parade amoureuse, les mâles suivent les femelles, en mordillant leurs nageoires pectorales et en tentant de s’accrocher à elles pour s’accoupler. À l’instar des autres raies, les mâles sont dotés de nageoires pelviennes modifiées, appelées ptérygopodes, qui leur servent à transférer le sperme vers la femelle durant l’accouplement. Celui-ci a souvent lieu dans les eaux peu profondes du littoral où les raies se rassemblent. La fécondation peut être assez énergique lorsque les mâles se mettent en position. L’espèce est vivipare aplacentaire, ce qui signifie que les embryons se développent au sein de la femelle. On estime que la période de gestation dure plusieurs mois, mais le cycle exact n’est pas bien documenté. Les femelles donnent naissance à de petites portées, comprenant souvent entre un et quatre jeunes, qui ressemblent aux adultes en version miniature et sont totalement autonomes dès la naissance. Les mâles atteignent leur maturité sexuelle au bout de 4 à 5 ans, et les femelles au bout de 5 à 7 ans. Leur croissance cesse après 5 ou 6 ans.
Group and breeding
Group
Group name
Fever
Group size
5-40 (jusqu’à 40 mâles et 40 femelles)
Male bachelor group
1-40
Female bachelor group
1-40
Offspring dispersal
Aucune
Lifecycle and breeding
Life expectancy
15-20 ans
Age of sexual maturity
5 ans
Age of sexual sterility
Jamais
Gestation or incubation
12 mois
Interbirth period
12 mois
Taille de la portée
1-2
Mating system
Promiscuité sexuelle
Mating season
Été
Reproduction in captivity
Moyenne
Animaux apparentés
Research levels
| Level | Unlocks | Research gate |
|---|---|---|
| Level 1 | Thriving Requirement 1: Forage Tray, at least 3; Javanese Cownose Ray Fact Sheet | |
| Level 2 | Thriving Requirement 2: Fine Sand terrain; Fertility Level 1 (+15% fertility) | |
| Level 3 | Thriving Requirement 3: Food Grade 2; Release groups and release to the wild | |
| Level 4 | Thriving Requirement 4: Bubble Blower - Airstone, at least 2 | |
| Level 5 | Thriving Requirement 5: Large Indo-Pacific Reef animals Social Group; Fertility Level 2 (+30% fertility) |
Researched by
Vétérinaires
Researched at
Habitat ou vivarium et centre de recherche
Every level of this species' research, with its unlock conditions.
Release groups
Valid release groups
| Group | Type | Animals |
|---|---|---|
| Mixed Group | Mixed group | 3 males, 3 females |
Release groups, reserve requirements and the roles this species fills.
Animal facts
- La mourine javanaise se sert de sa puissante mâchoire et de ses dents plates pour briser les coquilles de ses proies : palourdes, huîtres et crabes.
- À la différence d’autres raies, la mourine javanaise ne possède pas d’aiguillon venimeux et ne présente donc aucun danger pour l’être humain.
- Au cours de la gestation, les petits de la mourine javanaise se nourrissent d’abord du vitellus, puis d’un lait utérin enrichi en nutriments.
- La mourine javanaise se nourrit principalement de crustacés, mais elle peut aussi filtrer de plus petits organismes qu’elle trouve dans les sédiments.
- Lorsqu’elles chassent en groupe, les mourines javanaises peuvent remuer le sable ensemble et déterrer plus facilement des palourdes et des crustacés enfouis.
Taxonomy
Class
Order
Family
Genus
Species